jeudi 24 mai 2012

hässlich

Parfois, je me souviens que j'ai un coeur et que comme tout à chacun, je suis capable de sentiments. 

Sinon, ça fait pratiquement un mois que j'ai 20 ans. Le Frangin était là le jour où j'ai passé le cap de la vingtaine. C'était bien. Ça fait un bail que je l'ai abandonné à son triste sort et pourtant, toutes nos petites habitudes et autres rituels stupides sont réapparus comme si on partageait toujours le même appart. Il me manque ce grand con. 

Demain est de plus en plus salement flou. Malgré l'incertitude ambiante, ça va. Bon, d'accord. Certains jours c'est la bérézina. Et puis de toute façon, ça dure jamais bien longtemps parce qu'au milieu de toute cette pagaille, j'ai de quoi sourire. 


samedi 21 avril 2012

deep sea baby...

Skip the Use - Ghost

Monsieur Sinatra qui chantonne l'espoir à coup de That's life encore et encore dans mes oreilles parce que j'ai vachement besoin de me convaincre que tu peux être au sommet, te ramasser lamentablement puis reprendre ta place comme si de rien n'était. Mais pour le moment, me sortir de l'encéphale que c'est now or never donne dans le domaine de l'impossible et ça fait un mal chien. Merci bien la vie, vraiment! Si on m'avait dit avant de m'implanter dans un utérus que la vie était une grosse pute, c'est certain que je serai pas venue me foutre dans ce merdier. J'en connais une que ça aurait bien arrangé. Mais il en fut autrement (heureusement ou malheureusement) et me voilà qui patauge dans des eaux troubles peuplées de bêtes féroces. Plus ça va, plus je dérive. Le pire dans tout ça, c'est que je crois bien avoir trouvé une branche solide à laquelle m'accrocher ce qui pourrait peut-être me permettre de sortir de la flotte sauf qu’évidemment j'ai pas le bras assez long pour l'atteindre. 

mercredi 21 mars 2012

origine.

Sick puppies - odd one

Je vis très bien sans toi. Surement parce que de toi, il ne me reste qu'un seul bon souvenir qui se résume à un bouillon de légumes miraculeux qui effaçait les maux abdominaux à la vitesse de la lumière. Tout le reste n'est que cauchemar. Et puis, quand bien même, "C'est au-dessus de mes forces d'être sa mère". 

jeudi 1 mars 2012

London Calling

Soko - We might be dead by tomorrow

Vendredi dernier j'étais à Londres où j'ai vécu mon ixième concert de Rammstein sauf que cette fois, petit changement et non des moindres, j'avais une bonne grosse crève et une mononucléose tenace. Fort heureusement, le sextette allemand s'est montré à la hauteur de sa réputation, je peux te dire qu'avec l'ami Liam, on en a pris pleins les mirettes. Et puis je sais pas si c'est psychologique ou si Monsieur Richard a des dons de guérisseur, toujours est-il que lorsqu'il s'est pointé sur scène, la fatigue chronique et les éternuements intempestifs se sont fait la malle. Le seul petit bémol de ce concert: le son était parfois franchement "dégueulasse". Aussi bon fut ce concert et aussi étonnant que cela puisse paraître, ce n'est pas ce que j'ai préféré dans mon définitivement trop court séjour à London. Sans vraiment que je puisse me l'expliquer, ce que j'ai le plus aimé, c'est Jane. Jane, une belle blonde avec les yeux les plus verts qu'il m'ait été donné de croiser. Elle et moi, assise à une table d'un pub ou le whisky est promotion, qui me dit qu'un jour, les garçons arrêterons de me foutre en l'air. Ça, messieurs, mesdames, c'est qui s'appelle un joli souvenir. 

mercredi 8 février 2012

I'm hopeless, awkward and desperate for love!

Lana Del Rey - Dark Paradize

J'ai un peu bu. C'est la première fois et surement la dernière fois, que j'écris une bafouille en ayant un taux aussi élevé d'alcool. Y a de forte chance pour que ce post soit effacé dans les jours qui viennent, parce que je suis pas certaine de l'assumer. Qui a dit que j'étais courageuse? Le courage, j'ai déjà tenté, j'ai abandonnée. Franchement, je sais pas trop ce que je fous là ni ce que je suis entrain d'écrire. Ce qu'il y a, c'est que la machine à paroles est cassée ou tout du moins, en panne. Bambou, oui je parle de moi à la troisième personne, elle est présentement tellement renfermée sur elle-même, qu'elle peut même plus exprimer le moindre sentiments. Si tu me dis que tu tiens à moi, je vais bêtement sourire, rougir puis changer de sujet. Pour faire court, je me débine vitesse grand V. C'est pas par manque de réciprocité, bien au contraire, c'est que je sais pas trop ce qui se passe à l'intérieur... Globalement, en ce moment, mon entourage s'attend à tout venant de ma personne, surtout au pire. C'est surement pour ça qu'y a toujours quelqu'un qui me colle à l'arrière train histoire de s'assurer que je fasse pas trop de connerie. Vaut mieux prévenir que guérir. On passe du blanc au noir constamment. Ça en devient usant. Mais si on en est là, faut pas se leurrer, c'est partiellement pour ne pas dire majoritairement ma faute. Parfois, il m'arrive de penser que pour le bien de tout le monde, il vaudrait mieux mettre un terme à tout ça. Seulement voilà, comme dirait l'autre: le coeur à ses raisons que la raison ignore.